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À l’Université TÉLUQ, les professeur.e.s à fort volume d’enseignement sont actifs en recherche

Les professeur.e.s à fort volume d’enseignement de l’Université TÉLUQ, dit.e.s « professeur.e.s sous contrat », peuvent consacrer jusqu’à 20% de leur temps de travail à la recherche, c’est-à-dire environ une journée par semaine. Plusieurs d’entre elles et d’entre eux trouvent le moyen de bien remplir cette journée!

En plus de participer à des colloques et des congrès internationaux, ces professeur.e.s ont publié et publient encore des articles scientifiques dans des revues avec processus de sélection par les pairs aussi prestigieuses que Animal Behaviour, Applied Semiotics/Sémiotique appliquée, Canadian Labour and Employment Law Journal, Communiquer : revue de communication sociale et publique, Computers in Human Behavior, Communication and Media in Asia-Pacific, Écologie politique, International Journal of Contemporary Hospitality Management, Langage et société, Neologica, Image and Narrative, Organization Studies, Personnel Review, Psychological Bulletin, Revue de la régulation : capitalisme, institutions, pouvoirs, Revue de Gestion des Ressources Humaines, Revue canadienne de l’éducation, Revue Internationale de psychosociologie et de gestion des comportements organisationnel, The International Journal of Human Resource Management, Travail et emploi. Cette liste, déjà longue, n’est pas exhaustive.

Certain.e.s travaillent d’arrache-pied pour obtenir ou gérer des subventions de recherche importantes. D’autres se dévouent à faire avancer, en tant que collaboratrices et collaborateurs, le travail d’équipes de recherche interuniversitaires subventionnées.

Ces professeur.e.s de l’Université TÉLUQ donnent à lire un nombre considérable de demandes aux experts chargés d’évaluer les projets soumis aux programmes du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH)! L’un d’eux attend avec impatience le mois d’avril. Il saura alors s’il obtient un financement du programme Savoir, en tant que co-chercheur, pour un projet en gestion des ressources humaines et organisation du travail. Et il consacre encore du temps à la rédaction d’un second projet, dans le même champ, qui sera soumis pour une subvention de développement Savoir. Une collègue a obtenu en juin 2017, en tant que co-chercheure, une subvention pour le projet intitulé : « The ghost in the enterprise: Founder influence beyond the grave ». Elle élabore actuellement une autre demande en tant que co-chercheure pour un nouveau projet sur la communication en entreprise. D’autres professeur.e.s, qui ont reçu de bonnes nouvelles ces derniers jours, sont tenus de garder sous silence les titres des projets dont l’acceptation n’a pas encore été rendue publique.

Un de nos collègues a travaillé avec une professeure du département Sciences et technologies. Leur collaboration les a menés à déposer une ambitieuse demande de financement auprès de l’Agence Spatiale Canadienne. Une lettre d’intention a aussi été déposée, par le même collègue, en collaboration avec un autre professeur du Département Science et technologie, au concours AUDACE du Fonds de recherche société et culture (FRQ). Ce collègue a en outre publié cet automne un ouvrage intitulé La modélisation par équations structurelles avec Mplus (PUQ).

« Si l’Université TÉLUQ acceptait d’octroyer à nos collègues des contrats de trois ans », affirme Yan Hamel, président du SPPTU, « elle se donnerait les moyens de s’affirmer encore davantage comme un leader de la recherche universitaire canadienne. Des contrats de trente-six mois assureraient une stabilité plus grande à nos professeur.e.s, ce qui leur permettrait de s’investir plus aisément dans des projets de longue durée, en partenariat, notamment, avec d’autres universités. »

Il faut ajouter que ces professeur.e.s participent aussi de manière significative aux services à la collectivité, en faisant souvent bien davantage que les seules participations aux réunions départementales qui sont exigées d’eux. Force est de reconnaître que nos professeur.e.s à fort volume d’enseignement s’épanouissent dans chacune des dimensions composant le travail d’un.e professeur.e d’université. Nous sommes fier.e.s et choyé.e.s de les compter au sein du corps professoral de l’Université TÉLUQ.

 

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Le comité exécutif du SPPTU:

Yan Hamel (Président)
Mariam Hassaoui (Vice-présidente aux relations de travail)
Pier-Olivier Caron (Vice-président aux affaires syndicales)
Évelyne Deprêtre (Secrétaire)
Jean-Luc Bédard (Trésorier)

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