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Le Tribalab : un lieu de rencontres intellectuelles ouvert à tous

En 2017, quelques professeures et professeurs de la TÉLUQ, dont Daniel Lemire, Béatrice Pudelko et Nicolas Bélanger ont voulu insuffler un vent de fraîcheur à la vie intellectuelle au sein des murs de la TÉLUQ. Ils souhaitaient instaurer un lieu de rencontres ouvert d’esprit et ouvert aux autres, qui valoriserait la curiosité, le travail intellectuel honnête, un regard constructif sur la recherche, tout en étant à la fois positif et critique. C’est ainsi qu’est né le Tribalab.  D’où vient l’appellation? « Ça vient, en quelque sorte, de  la conjonction des mots “tribu” et “laboratoire”, explique Béatrice Pudelko, professeure au Département Éducation. Un peu comme les membres d’une tribu qui se réunissent autour d’un feu ! »

À quoi ressemble le Tribalab ?

Les professeurs qui participent aux rencontres du Tribalab se donnent carte blanche. « L’objectif du Tribalab n’est pas de communiquer ses intérêts de recherche.  Ceux-ci sont souvent spécifiques à une communauté et ne sont pas nécessairement de nature à intéresser les collègues, le personnel de soutien ou les étudiants.  Au Tribalab, nous visons plutôt des intérêts plus globaux, qui ont une portée plus générale. Plutôt que de nous poser en grands experts qui parlent de choses compliquées, nous baissons un peu le niveau de spécialisation et nous misons sur les interactions. Le Tribalab, ce ne sont pas des conférences. Ce sont des ateliers, des rencontres d’échange et, finalement, des lunchs amicaux. C’est accessible, ouvert à tous », explique Daniel Lemire, professeur au Département Science et Technologie.

Faisant suite à des initiatives similaires (comme les Séminaires CIC, les conférences midi «L’heure TÉLUQ », les « midi-causeries SHLC », les ateliers lunaires, etc.), le Tribalab a donc pour objectif de participer au dynamisme de la vie intellectuelle à la TÉLUQ. Considérant que dans une université à distance, il n’y a pas beaucoup d’étudiants sur place et que plusieurs employés ont la possibilité de faire du télétravail, le Tribalab permet de réunir les collègues, les étudiants et faire vibrer la TÉLUQ au son de la recherche le temps d’un lunch. « Pour moi, c’est ça une université! », s’exclame Daniel Lemire.

Lonzozou Kpanake, professeur au Département Sciences humaines, Lettres et Communications, qui a animé une rencontre du Tribalab résume ainsi son expérience : «Le Tribalab m’a semblé un forum où l’on discute des expériences communes à tout chercheur, mais que l’on n’ose pas toujours partager : la recherche dans sa réalité, sans langue de bois!»

La prochaine rencontre du Tribalab aura lieu le 16 avril et sera animée par la professeure Myriam Fillion, du Département Science et technologie de la TÉLUQ. Elle aura pour thématique : « Partenariats et co-construction de la recherche ». Une autre conférence est prévue  le 14 mai, en compagnie de Michael McGuffin, professeur au Département de génie logiciel et des TI de l’École de Technologie Supérieure (ÉTS). 

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